devoir fr victou
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Victor Nichanian 14/03/09
1ère S2
Devoir de français
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Avant tout, les trois textes sont tirés de romans du XIXe siècle. Le premier document est extrait du roman Le Père Goriot paru en 1835 et écrit par Honoré de Balzac. Le second texte est tiré du chapitre XIV du roman Au Bonheur des dames, du recueil Rougon-Macquart, écrit par Emile Zola et publié en 1883. Enfin, Le texte C est un extrait de Bel-Ami, partie II, chapitre X, écrit par Guy de Maupassant en 1885. Le thème commun de ces trois textes est la réussite sociale que traversent ou que veulent atteindre chaque personnage principal de chaque roman. Ainsi, comment le narrateur met-il en scène le goût de la réussite qui anime chaque personnage ?
Premièrement, dans le texte de Balzac, Eugène de Rastignac, en quête de réussite dans son voyage à Paris, rencontre un personnage nommé Vautrin, qui lui prodigue des conseils de réussite. Pour Vautrin, atteindre la réussite est un vrai défi comme nous le montrent diverses métaphores : « dans un pays où l'on trouve plus de châtaignes que de pièces de cent sous » ( ligne 10 ), « vos quinze cents francs arrachés […] vont filer comme des soldats à la maraude » ( ligne 11 ). Ces métaphores mettent en relief la difficulté de gagner de l'argent et de réduire les dépenses de la vie quotidienne. De plus, une hyperbole est présente à la ligne 16 : « cinquante mille jeunes gens ». Elle souligne que la réussite est convoitée par un nombre très abondant de jeunes personnes, et va s'en suivre une autre métaphore à la ligne suivante : « l'acharnement du combat ». Ici, Vautrin compare le long chemin de la réussite à un combat acharné, il semble comparer la réussite sociale à la guerre, comme le marque l'expression : « il faut vous manger les uns les autres comme des araignées dans un pot » ( ligne 19 ). Pour Balzac, l'acheminement vers la gloire et le succès est donc parsemé de nombreux « combats acharnés », d'une lutte constante : « il faut se salir les mains pour fricoter » ( ligne 51 ).
Par ailleurs, dans le texte B, Octave Mouret a réussi socialement en créant le « Bonheur des dames », magasin destiné à satisfaire les désirs féminins. Dans cet extrait, Zola compare cette réussite et donc le « Bonheur des dames » à un conquête féminine impitoyable. En effet, ce magasin domine les femmes, comme nous le montre l'expression de la ligne 7 : « la clientèle, dépouillée, violée, s'en allait à moitié défaite ». Zola compare ensuite le propriétaire du magasin, Mouret, à un conquérant fatal et impitoyable : « C'était lui qui les possédait, qui les tenait à sa merci » ( ligne 9 ). Le lexique du règne et de la brutalité est de plus représenté aux lignes 12-13 : « conquis », « régnait », « brutalité ». Le règne et la dominance de Mouret sont enfin mis en valeur aux lignes 35-36 : « et il se sentit le maître une dernière fois, il les tenait à ses pieds ». Dans ce roman, la réussite sociale fait donc le bonheur du personnage d'une part, mais d'autre part le malheur des femmes qui, en croyant avoir satisfait leurs désirs, se retrouvent dépouillés de leur argent.
Enfin, dans le texte C, Georges Du Roy a connu une grande carrière de journaliste et a su gravir les marches de la réussite sociale, s'aidant de ses nombreuses conquêtes féminines. Ainsi, la réussite du personnage est représentée comme un bonheur total sans désavantages et mêlé à une envie irrésistible de vouloir toujours tout désirer. En effet, Georges accumulant les conquêtes féminines, exprime à nouveau un désir de reprendre son ancienne maîtresse, Mme de Marelle ( lignes 19-20), alors qu'il est déjà sur le point de se marier avec Suzanne, fille de Walter, son patron, dont il avait auparavant séduit l'épouse. De plus, l'expression des lignes 46, 47 et 48 : « Et il lui sembla qu'il allait faire un bond du portique de la Madeleine au portique du Palais-Bourbon », montre le désir permanent de Georges de tout posséder. La métaphore aux lignes 52-53 : « La foule coulait devant lui comme un fleuve », met en évidence le succès et la gloire qu'atteint le personnage.
En conclusion, la réussite ou le goût de réussite animant chaque personnage est varié. Effectivement, il peut être sans limite, impitoyable, mais toujours très désiré et très difficile à atteindre.
1ère S2
Devoir de français
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Avant tout, les trois textes sont tirés de romans du XIXe siècle. Le premier document est extrait du roman Le Père Goriot paru en 1835 et écrit par Honoré de Balzac. Le second texte est tiré du chapitre XIV du roman Au Bonheur des dames, du recueil Rougon-Macquart, écrit par Emile Zola et publié en 1883. Enfin, Le texte C est un extrait de Bel-Ami, partie II, chapitre X, écrit par Guy de Maupassant en 1885. Le thème commun de ces trois textes est la réussite sociale que traversent ou que veulent atteindre chaque personnage principal de chaque roman. Ainsi, comment le narrateur met-il en scène le goût de la réussite qui anime chaque personnage ?
Premièrement, dans le texte de Balzac, Eugène de Rastignac, en quête de réussite dans son voyage à Paris, rencontre un personnage nommé Vautrin, qui lui prodigue des conseils de réussite. Pour Vautrin, atteindre la réussite est un vrai défi comme nous le montrent diverses métaphores : « dans un pays où l'on trouve plus de châtaignes que de pièces de cent sous » ( ligne 10 ), « vos quinze cents francs arrachés […] vont filer comme des soldats à la maraude » ( ligne 11 ). Ces métaphores mettent en relief la difficulté de gagner de l'argent et de réduire les dépenses de la vie quotidienne. De plus, une hyperbole est présente à la ligne 16 : « cinquante mille jeunes gens ». Elle souligne que la réussite est convoitée par un nombre très abondant de jeunes personnes, et va s'en suivre une autre métaphore à la ligne suivante : « l'acharnement du combat ». Ici, Vautrin compare le long chemin de la réussite à un combat acharné, il semble comparer la réussite sociale à la guerre, comme le marque l'expression : « il faut vous manger les uns les autres comme des araignées dans un pot » ( ligne 19 ). Pour Balzac, l'acheminement vers la gloire et le succès est donc parsemé de nombreux « combats acharnés », d'une lutte constante : « il faut se salir les mains pour fricoter » ( ligne 51 ).
Par ailleurs, dans le texte B, Octave Mouret a réussi socialement en créant le « Bonheur des dames », magasin destiné à satisfaire les désirs féminins. Dans cet extrait, Zola compare cette réussite et donc le « Bonheur des dames » à un conquête féminine impitoyable. En effet, ce magasin domine les femmes, comme nous le montre l'expression de la ligne 7 : « la clientèle, dépouillée, violée, s'en allait à moitié défaite ». Zola compare ensuite le propriétaire du magasin, Mouret, à un conquérant fatal et impitoyable : « C'était lui qui les possédait, qui les tenait à sa merci » ( ligne 9 ). Le lexique du règne et de la brutalité est de plus représenté aux lignes 12-13 : « conquis », « régnait », « brutalité ». Le règne et la dominance de Mouret sont enfin mis en valeur aux lignes 35-36 : « et il se sentit le maître une dernière fois, il les tenait à ses pieds ». Dans ce roman, la réussite sociale fait donc le bonheur du personnage d'une part, mais d'autre part le malheur des femmes qui, en croyant avoir satisfait leurs désirs, se retrouvent dépouillés de leur argent.
Enfin, dans le texte C, Georges Du Roy a connu une grande carrière de journaliste et a su gravir les marches de la réussite sociale, s'aidant de ses nombreuses conquêtes féminines. Ainsi, la réussite du personnage est représentée comme un bonheur total sans désavantages et mêlé à une envie irrésistible de vouloir toujours tout désirer. En effet, Georges accumulant les conquêtes féminines, exprime à nouveau un désir de reprendre son ancienne maîtresse, Mme de Marelle ( lignes 19-20), alors qu'il est déjà sur le point de se marier avec Suzanne, fille de Walter, son patron, dont il avait auparavant séduit l'épouse. De plus, l'expression des lignes 46, 47 et 48 : « Et il lui sembla qu'il allait faire un bond du portique de la Madeleine au portique du Palais-Bourbon », montre le désir permanent de Georges de tout posséder. La métaphore aux lignes 52-53 : « La foule coulait devant lui comme un fleuve », met en évidence le succès et la gloire qu'atteint le personnage.
En conclusion, la réussite ou le goût de réussite animant chaque personnage est varié. Effectivement, il peut être sans limite, impitoyable, mais toujours très désiré et très difficile à atteindre.
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